Programmes

Promotion de traitement d’eau à domicile et du lavage des mains dans les régions de Conakry, Dubréka, Coyah, les îles de Kassa, Foteba et Fabak

Ce projet de lutte contre les maladies diarrhéiques porte sur le marketing social de Sur’ Eau et des interventions de communication pour le changement de comportements concernant le respect des règles d’hygiène. Le but global du projet est l’amélioration de la santé et particulièrement la survie de la mère et de l’enfant.Son objectif est réduire de façon significative les taux de mortalités et de morbidités imputables à la gestion de l’eau dans les ménages en zone péri-urbaine et rurale. En accord avec le Ministère de la Santé, il s’agit de transférer à l’ONG Tinkisso 90% des recettes de vente des produits de marketing social de PSI pour appuyer la production, la promotion et l’accessibilité des ménages au Sur’Eau.

Renforcement du système de santé

Projet Confiance dans les Soins de Santé Maternelle (CSSM)
Zones couvertes

Région de N’zérékoré : Préfecture de Yomou, Sous – Préfectures de Bowé avec six (6) communautés (Ouro 1, Ouro 2, Ouéya, Zabia, Yalakpalé, Kpawole) et de Diécké avec quatre (4) communautés (Saoro, Korohouan, Naapa et Gampa).

L’eau potable, l’hygiène et l’assainissement

Accord entre l’Unicef Guinée 🇬🇳 et l’ONG Tinkisso pour le projet de promotion du traitement de l’eau à domicile et suivi post FDAL dans 33 communes rurales ciblées par le programme DGIS.
A noter que DGIS est financé par le gouvernement Néerlandais, l’UNICEF et Tinkisso. Ils s’agit entre autres d’évaluer et de renforcer l’hygiène au niveau des centres de santé.
Promouvoir le traitement de l’eau à domicile pour 136,000 ménages
Accompagner 33 groupements et ONG dans le cadre du développement des activités des communes cibles.
Promouvoir l’hygiène, l’assainissement et le lavage des mains au niveau des écoles de la zone cibles.

L’entrepreneuriat social

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Le parrainage d'enfant

Contexte et Justification

L’adage médical enseigne : « L’être humain boit 80 % de ses maladies », et, de ce fait, à l’échelle du globe, un lit d’hôpital sur deux est occupé par un patient souffrant d’une maladie hydrique. Chiffre terrible, devenu malheureusement banal à force d’être cité et répété : selon l’ONU, 36 000 personnes meurent quotidiennement par le monde par manque d’eau potable et par défaut d’assainissement. Cela revient à 300 Boeing s’écrasant au sol chaque jour dans l’indifférence la plus totale.